Les funaya d’Ine se trouvent dans la ville d’Ine, sur la péninsule de Tango, dans la préfecture de Kyoto au Japon. Cet ensemble de bâtiments traditionnels très caractéristique de la région est considéré comme l’un des « plus beaux petits villages de pêcheurs du Japon ». Face aux eaux calmes de la baie d’Ine, ces maisons en bois présentent une structure unique à deux étages : le rez-de-chaussée sert de hangar pour amarrer les bateaux de pêche et ranger le matériel, tandis que l’étage constitue l’espace d’habitation. Vues de loin, les rangées de maisons semblent flotter sur la mer, créant l’atmosphère romantique et authentique d’un village de pêcheurs.
* Une structure architecturale unique : le rez-de-chaussée des funaya est directement relié à la mer, ce qui permet aux pêcheurs de faire entrer leurs bateaux à l’intérieur pour les réparer ou les amarrer. Cette conception illustre pleinement la sagesse d’une coexistence entre l’être humain et la mer.
* De nombreuses activités touristiques : les visiteurs peuvent admirer le paysage à bord d’un bateau touristique dans la baie d’Ine ou louer un vélo pour parcourir la ville, tout en observant des groupes de mouettes voler au-dessus de la mer. Il est même possible de séjourner dans une maison d’hôtes aménagée dans un ancien funaya afin de profiter du calme de la baie au lever du jour et au crépuscule.
Les funaya d’Ine | Avis de Norton Liang
Autres avis de Norton Liang
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Marché Nishiki
Le marché Nishiki se trouve dans la rue Nishikikōji-dōri, au nord de Shijō-dōri, l’artère principale de Kyoto. Son histoire débute avec la prospérité des poissonneries installées en ce lieu, puis leur essor après l’obtention de l’agrément du shogunat d’Edo en 1615. Surnommé « la cuisine de Kyoto », le marché regorge de produits tels que des légumes de Kyoto, des poissons d’eau douce du lac Biwa, du hamo, du guji, de la plie sasagarei, du yuba, du namafu et des légumes marinés.
Je recommande vivement, au marché Nishiki,
« Kyo・Tsukimachian », une boutique de Kyoto spécialisée dans les adorables confiseries japonaises et les souvenirs (ou qui tient régulièrement un stand au marché Nishiki et vend des Fukudaruma et des mamekan).
Ce produit présenté dans une petite boîte métallique très raffinée est le « mamekan » (boîte à friandises). Ses principales caractéristiques et ses points forts sont les suivants :
* Le plaisir de créer sa propre combinaison : la boutique propose de nombreuses petites boîtes métalliques de la taille de la paume, ornées d’adorables motifs japonais comme des shiba inu, des chats noirs, des lutteurs de sumo, le mont Fuji ou des temples. Il est possible de choisir librement sa boîte préférée, puis de l’associer aux friandises de son choix, comme des bonbons traditionnels de Kyoto, des konpeitō ou des Fukudaruma.
* Excellent rapport qualité-prix et intérêt pour les collectionneurs : les prix sont très abordables (vente par assortiment). Comme les motifs sont raffinés et empreints de l’atmosphère de Kyoto, beaucoup de personnes en achètent plusieurs, avec des dessins différents, pour les offrir en souvenir.
* Écologique et pratique : une fois les bonbons terminés, la petite boîte métallique peut être conservée pour ranger de petits objets du quotidien, comme des boucles d’oreilles, de la monnaie ou de petits effets personnels. Elle est à la fois jolie et pratique. -
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Musée du Nebuta Wa Rasse
Situé à deux pas de la gare d’Aomori, Wa Rasse est un remarquable musée moderne d’un rouge profond. Il a ouvert ses portes en 2011, la 23e année de l’ère Heisei, afin de préserver et de transmettre le festival Nebuta d’Aomori, organisé chaque année du 2 au 7 août. Le point fort du musée est l’exposition de chars nebuta ayant réellement défilé pendant le festival.
Le musée Nebuta Wa Rasse (ねぶたの家 ワ・ラッセ) est un musée touristique réputé situé dans la zone portuaire d’Aomori, au Japon. Il est consacré au festival Nebuta d’Aomori, l’un des trois grands festivals du Tōhoku.
Dès l’arrivée à la gare d’Aomori (port d’Aomori), on est
saisi par l’architecture du musée, dont l’extérieur est enveloppé de panneaux d’acier rouge foncé en treillis, très moderne et facilement reconnaissable ! Cela attire vraiment le regard ! Et l’intérieur vaut également le détour !Des chars-lanternes nebuta géants ayant réellement participé au festival y sont exposés toute l’année. Ainsi, les visiteurs qui ont manqué le festival organisé du 2 au 7 août peuvent, en toute saison, s’immerger dans son atmosphère grandiose.
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Nanzen-ji
Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, l’empereur retiré Kameyama, qui avait repoussé à deux reprises les invasions mongoles de la dynastie Yuan, devint empereur cloîtré et fit de ce temple le premier temple zen du Japon fondé sur ordre impérial. Après l’édification des principaux bâtiments monastiques par Kian Soen, le grand moine Yishan Yining, envoyé au Japon en qualité d’émissaire des Yuan, lui succéda.
Nanzen-ji est l’un des sites les plus réputés de Kyoto pour admirer les érables rouges et la verdure printanière. Chaque automne, les feuilles rouges à perte de vue et l’ancien aqueduc en briques rouges se mettent mutuellement en valeur, offrant un spectacle vraiment saisissant.
• Éviter la foule : le week-end, c’est généralement entre midi et l’après-midi qu’il y a le plus de monde. Pour profiter de l’atmosphère éthérée et paisible propre aux temples zen, il est vivement recommandé de venir tôt le matin, dès l’ouverture (vers 8 h 40). -






































