L’une des plus importantes sources thermales radioactives au monde, avec une forte concentration en radon. Cette ancienne station thermale, la première à avoir été reconnue au titre du Patrimoine du Japon, conserve la légende du loup blanc. À la fin de l’époque de Heian, le samouraï Ōkubo Samanosuke, vassal de Minamoto no Yoshitomo, aurait été guidé jusqu’à la source en remerciement d’avoir sauvé un loup blanc. Son nom vient d’une croyance selon laquelle « passer trois nuits sur place et y connaître trois matins guérit toutes les maladies ».
Sur les deux rives de la rivière Misasa, confiseries traditionnelles, brasseries de saké et cafés côtoient des auberges thermales pleines de charme, créant l’atmosphère d’une station de cure d’autrefois. La promenade reliant le pont Misasa au pont Kajika est également connue pour les lucioles que l’on peut y observer au début du mois de juin.
Au pied du pont Misasa, construit en granit bleu, jaillit le « Kawaraburo », un bain thermal mixte en plein air qui constitue également le symbole de la ville et dont l’accès est gratuit. La station compte aussi deux bains publics alimentés directement par la source, quatre bains de pieds et trois espaces où boire l’eau thermale. Cette dernière est réputée bénéfique contre les troubles gastro-intestinaux.
Points clés
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Une ancienne source thermale historique, la première à avoir été reconnue au titre du Patrimoine du Japon.
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Des bains publics alimentés directement par la source et des bains de pieds.
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Une station thermale au charme rétro qui a conservé son atmosphère d’autrefois.
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Pour se baigner au Kawaraburo, les femmes doivent prévoir une serviette à enrouler autour du corps.