En se promenant parmi les pins soigneusement taillés, ce jardin de daimyo vieux de plusieurs siècles illustre parfaitement le charme d'un nouveau paysage à chaque pas. Dans le jardin, l'étang aux lotus et le pont Engetsu se reflètent dans l'eau limpide ; cette harmonie et cette sérénité sont à couper le souffle.
Jardin Ritsurin | Avis de Skimuraki Zin
Autres avis de Skimuraki Zin
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Sanctuaire Kushida
Considéré comme le sanctuaire tutélaire de Hakata, fondé à l’époque de Nara, il est affectueusement surnommé « O-Kushida-san » par les habitants. Le Hakata Gion Yamakasa, festival organisé chaque année en juillet et annonçant l’arrivée de l’été à Hakata, y est dédié. Une impressionnante structure décorative « kazariyama » est exposée dans l’enceinte toute l’année, sauf en juin.
La course Oiyama devant le sanctuaire Kushida
L’Oiyama (Oiyamagasa) part du sanctuaire Kushida, sanctuaire tutélaire de Hakata. Vêtus de tenues traditionnelles, les porteurs de yamakasa soulèvent un kakiyama pesant plus d’une tonne et courent de toutes leurs forces aux cris de « Oisa ! Oisa ! ». Cette course symbolise les prières pour la paix, la protection contre le mal et les épidémies, tout en illustrant l’esprit de solidarité des habitants de Hakata. Fort de plus de 760 ans d’histoire, ce festival est non seulement un bien culturel folklorique immatériel important du Japon, mais figure également au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. C’est l’événement culturel le plus exaltant de l’été à Fukuoka.
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Chichu Art Museum
Naoshima est une île parsemée d'œuvres d'art, où nature et art s'harmonisent. Le Chichu Art Museum qui s'y trouve a été conçu par Tadao Ando, architecte de renommée mondiale. Afin de préserver le magnifique paysage de la mer intérieure de Seto, la majeure partie du bâtiment est enfouie sous terre. Bien que souterrain, il est baigné de lumière naturelle, qui fait évoluer à chaque instant l'apparence des œuvres et des espaces au fil de la journée et des saisons.
Tadao Ando a parfaitement enfoui tout le bâtiment sous la colline, ne laissant apparaître que des cours et des puits de lumière aux formes géométriques. En parcourant les lignes géométriques froides du béton brut, on voit la lumière naturelle circuler librement au gré du temps et de la météo. En entrant dans la salle des Nymphéas de Monet, le sol d'un blanc pur, composé de dizaines de milliers de petits morceaux de marbre, s'étend sous les pieds, tandis que la lumière naturelle tombe du plafond. À cet instant, les tableaux, l'espace et la nature ne font plus qu'un : c'est à couper le souffle.
Ici, il ne s'agit pas seulement de regarder des tableaux, mais aussi d'un dialogue profond entre le corps, l'espace, la lumière et les ombres.
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