À Tokyo, ce que j’attends le plus, c’est d’atterrir à l’aéroport de Haneda.
Après être descendu de l’avion, inutile de se presser pour partir : je vais d’abord sur la terrasse d’observation regarder les avions décoller et atterrir, c’est vraiment très apaisant. Quand j’ai faim, je trouve un restaurant où manger, puis je fais un tour dans les boutiques de souvenirs, et le temps passe à toute vitesse. L’aéroport de Haneda n’est pas seulement un endroit où prendre l’avion comme les aéroports ordinaires, il ressemble plutôt à un petit centre commercial. À chaque fois, j’y reste sans m’en rendre compte une ou deux heures de plus. Un voyage au Japon est déjà très amusant dès Haneda.
Aéroport de Haneda (aéroport international de Tokyo) | Avis de 楊雅雯
Autres avis de 楊雅雯
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Lac Mashū
Lac de caldeira situé dans le parc national d’Akan-Mashū, dans l’est de Hokkaidō. Les abords de ce vaste lac d’environ 20 km de circonférence et 19,6 km² de superficie sont classés en zone de protection spéciale. Entouré de falaises abruptes, le lac n’est pas accessible, mais les belvédères aménagés aux alentours offrent une vue panoramique sur ses magnifiques eaux. En langue aïnoue, le lac Mashū est appelé « Kamuito », ce qui signifie « lac des dieux ».
Lors d’un séjour dans l’est de Hokkaidō, le lac Mashū mérite vraiment d’être ajouté au programme !
Le lac Mashū est un lac de cratère situé dans le parc national d’Akan-Mashū. Entouré de falaises abruptes, il est impossible d’accéder directement à ses rives et on ne peut admirer le paysage que depuis les belvédères. Ce qui impressionne le plus, c’est son bleu limpide et profond. Par beau temps, le ciel se reflète à la surface du lac, créant une atmosphère vraiment mystérieuse et paisible.
Nous sommes venus en voiture depuis le lac Akan. Le trajet était facile et les paysages agréables tout au long du chemin. Une fois au lac Mashū, depuis le belvédère, nous avons vu le lac entièrement entouré de montagnes, avec une vue très dégagée. Rien que de contempler tranquillement sa surface était très apaisant.
Pour un road trip dans l’est de Hokkaidō, je recommande vivement de combiner le lac Akan et le lac Mashū, en prenant son temps en chemin pour profiter des paysages naturels, sauvages et immenses de Hokkaidō. -
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Yakiago Shio Ramen Takahashi, restaurant principal de Shinjuku
Un restaurant de ramen à l’intérieur raffiné de style japonais. Le bouillon associe un bouillon d’os de porc japonais et un bouillon de carcasses de poulet à plusieurs bouillons de produits de la mer, principalement à base de « yakiago », du poisson volant grillé et séché. La sauce salée utilise également du « yakiago » grillé selon une méthode propre à Takahashi, dont le bouillon, extrait à deux températures différentes, est associé à du sel d’Okinawa. Elle se distingue par la saveur raffinée et savoureuse du « yakiago », un ingrédient haut de gamme.
Ce restaurant réputé pour sa file d’attente mérite vraiment sa réputation ! Au départ, je voulais juste essayer, mais j’ai tout de suite été conquis. Le bouillon au poisson volant grillé est incroyablement parfumé, les nouilles sont gorgées de bouillon et chaque bouchée est un vrai régal. Pendant que je faisais la queue, j’ai plusieurs fois eu envie d’abandonner, mais après avoir mangé, je n’avais qu’une chose à dire : « Heureusement que je suis resté attendre ! »
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Cathédrale Sainte-Marie de Tokyo
Cette église catholique se dresse sur les hauteurs de Sekiguchi, dans l’arrondissement de Bunkyō. Son histoire débute en 1899 avec la construction d’une église gothique en bois rattachée à l’école de français Notre-Dame. Elle devient l’église de la paroisse de Sekiguchi en 1900, puis la cathédrale de Tokyo en 1920.
Lors de ce voyage à Tokyo, j’avais spécialement prévu de venir admirer cette magnifique cathédrale !
Au départ, j’ai suivi Google Maps depuis la station Gokokuji, mais j’ai tourné en rond dans les quartiers résidentiels. J’ai appris ensuite qu’il était en fait beaucoup plus facile de venir depuis la station Edogawabashi.
Même s’il a plu toute la journée, cela n’a absolument rien enlevé à sa beauté. Les courbes du bâtiment sont vraiment impressionnantes. Il est difficile d’imaginer qu’à une époque sans modélisation informatique, une œuvre aussi fluide et d’une telle beauté structurelle ait pu être conçue à la main. Plus je la regardais, plus j’admirais son architecte.
L’intérieur de la cathédrale est encore plus saisissant. L’extérieur paraît simple et épuré, tandis que l’intérieur est en béton brut, avec la lumière naturelle qui filtre par les interstices. Tout l’espace est calme et sacré, et on ralentit instinctivement le pas. -






