
17 sites touristiques recommandés pour un voyage en solo à Tokyo : profiter librement de ce que l’on aime
Tokyo regorge de lieux faciles à apprécier en solo, des sites touristiques incontournables aux quartiers historiques, en passant par l’art, les jardins et les boutiques originales.
L’un des plaisirs d’un voyage en solo à Tokyo est aussi de découvrir le charme propre à chaque quartier, notamment Kagurazaka, Kiyosumi-Shirakawa et Fukagawa, ou encore Shimokitazawa.
Voici de nombreuses informations pour profiter librement de Tokyo : 17 sites touristiques recommandés, des restaurants, des hôtels et un itinéraire type de 2 jours et 1 nuit.
Quartiers de Tokyo recommandés pour un voyage en solo
Quartiers historiques, art contemporain, vêtements vintage ou objets divers : chaque secteur de Tokyo possède sa propre culture.
Voyager en solo permet d’explorer une ruelle intrigante ou de passer du temps dans une boutique appréciée, en profitant de la ville selon ses centres d’intérêt. Voici trois quartiers dont la personnalité se dévoile au fil de la promenade.
1. Quartier de Kagurazaka
À Kagurazaka, les ruelles pavées et les passages conservent une atmosphère d’autrefois, tandis que temples, sanctuaires et boutiques originales se fondent dans le paysage urbain.
Il suffit de quitter l’artère principale pour voir le quartier changer de visage, et il est agréable de s’y promener sans trop prévoir sa destination.
Un détour par le sanctuaire Akagi-jinja, quelques visites dans les boutiques qui attirent l’attention et des haltes au gré de l’humeur conviennent parfaitement à ce quartier. Il ne reste qu’à parcourir librement ces ruelles où se mêlent histoire et quotidien du Tokyo actuel.

2. Quartiers de Kiyosumi-Shirakawa et Fukagawa
Dans les quartiers de Kiyosumi-Shirakawa et Fukagawa, les vestiges de l’époque d’Edo côtoient la culture contemporaine.
Une promenade dans les jardins de Kiyosumi permet d’admirer des paysages qui changent au fil des saisons, tandis que le musée Fukagawa Edo fait découvrir la vie quotidienne à l’époque d’Edo.
En poursuivant jusqu’au Musée d’Art contemporain de Tokyo, il est également possible de découvrir l’art contemporain. Au fil de la promenade, différentes époques et cultures se succèdent, invitant à consacrer du temps aux lieux qui éveillent la curiosité.

3. Quartier de Shimokitazawa
Shimokitazawa rassemble des cultures très variées autour des vêtements vintage, des objets divers, de la musique, des livres et de la restauration.
Le charme du quartier réside dans la possibilité de s’y promener au gré de ses envies, en cherchant un article coup de cœur chez Toyo Department Store ou en visitant les boutiques originales de reload et BONUS TRACK.
Plutôt que de suivre un itinéraire touristique établi, mieux vaut entrer dans les boutiques qui attirent l’attention et profiter des achats ou des repas. Ces détours en toute liberté font partie intégrante de l’expérience de Shimokitazawa.

17 sites touristiques recommandés pour un voyage en solo à Tokyo
Les sites touristiques de Tokyo sont extrêmement variés, des observatoires offrant une vue panoramique sur la ville aux jardins, aux théâtres de yose et à l’art contemporain. Choisir les lieux qui suscitent son intérêt et consacrer du temps à ce que l’on aime fait tout le charme d’un voyage en solo à Tokyo.
Voici les sites touristiques à découvrir à Tokyo, mêlant grands classiques et lieux originaux.
1. Tour de Tokyo (arrondissement de Minato)
Érigée en 1958 et haute de 333 m, la tour de Tokyo est l’un des emblèmes de la capitale. Lors d’une visite, il est possible de monter au Main Deck, à 150 m de hauteur, ou au Top Deck, à 250 m, afin d’admirer la ville qui s’étend en contrebas.
Grâce à son emplacement dans l’arrondissement central de Minato, l’observatoire offre un vaste panorama sur Tokyo. Au pied de la tour, FootTown abrite également des restaurants et des boutiques de souvenirs, où faire une halte après avoir profité de la vue. Contempler l’étendue de Tokyo depuis les hauteurs ne fait qu’accroître l’envie de découvrir les quartiers à venir.

2. Kagurazaka (arrondissement de Shinjuku)
Autrefois développé comme quartier de divertissement, Kagurazaka conserve une atmosphère traditionnelle dans ses ruelles pavées et le long de ses palissades en bois noir. Les passages eux-mêmes possèdent leur propre personnalité, notamment Kakurenbo Yokocho et Michikusa Yokocho, bordé d’izakaya sur environ 30 m.
Le quartier compte également de nombreux sites historiques, comme le temple Zenkoku-ji et le sanctuaire Akagi-jinja, et fait harmonieusement coexister paysage ancien et culture nouvelle. Même le temps passé à choisir et à parcourir les ruelles qui attirent l’attention fait partie de la visite.

3. Sanctuaire Akagi-jinja (arrondissement de Shinjuku)
Ce sanctuaire historique, dont la fondation remonterait à l’an 1300, mérite une halte lors d’une promenade dans Kagurazaka. Son bâtiment principal vitré au design moderne a été reconstruit en 2010 par le célèbre architecte Kengo Kuma et attire également l’attention pour son esthétique élégante.
L’enceinte abrite plusieurs sanctuaires secondaires, dont Keisetsu-jinja, et l’Akagi Café, situé à côté du bureau du sanctuaire, permet de se reposer après la visite. Au cœur de Kagurazaka, ce paysage où se superposent histoire et architecture contemporaine invite à s’arrêter.

4. Musée métropolitain d’art Teien de Tokyo (arrondissement de Minato)
Ce musée occupe l’ancienne résidence du prince Asaka, construite en 1933 dans le style Art déco. Le bâtiment constitue lui-même une attraction, notamment avec ses portes ornées de reliefs en verre réalisés par René Lalique. Le domaine comprend plusieurs jardins aux styles distincts, idéaux pour la promenade : une pelouse héritée de l’époque de la résidence Asaka, un jardin japonais avec pavillon de thé et un jardin occidental réaménagé en 2018.
Après avoir admiré l’art et l’architecture, il est possible de se promener dans les jardins ou de faire une pause au café. Le lieu convient parfaitement à un voyage en solo, propice à une visite tranquille à son propre rythme.

5. Shinjuku Suehirotei (arrondissement de Shinjuku)
Ce yose de Shinjuku permet d’apprécier de près les arts traditionnels japonais, notamment le rakugo, le manzai et le kodan. De nombreuses lanternes et les noms des artistes de rakugo sont affichés sur ce bâtiment japonais en bois chargé d’histoire.
Outre le rakugo et le manzai, le programme comprend des spectacles visuels comme la prestidigitation, l’acrobatie et les chansons populaires. La boutique intérieure vend également des éventails et des serviettes tenugui. S’installer dans ce yose en bois et se concentrer sur les numéros qui se succèdent constitue aussi une expérience typique de Shinjuku.

6. Musée d’Art contemporain de Tokyo (arrondissement de Koto)
Ce musée permet de découvrir des formes très diverses d’art contemporain, notamment la peinture, la sculpture, la mode, l’architecture et le design. Il est possible d’y rechercher les œuvres qui éveillent l’intérêt parmi les 6 à 8 expositions temporaires organisées chaque année et l’exposition « MOT Collection », qui s’appuie sur plus de 6 000 œuvres conservées par le musée.
Le bâtiment constitue également l’un des attraits du lieu. Dans le hall d’entrée long de 140 m, toute la façade sud est vitrée et laisse apparaître la verdure du parc Kiba voisin. La visite invite à parcourir l’intérieur et les abords du musée en prêtant attention non seulement aux œuvres, mais aussi à l’architecture et à la végétation du parc.

7. Jardins de Kiyosumi (arrondissement de Koto)
Les jardins de Kiyosumi sont un jardin paysager de promenade aménagé autour d’un étang, avec des collines artificielles et un jardin sec, qui permet d’apprécier un véritable paysage jardiné en plein centre-ville. Trois passages en pierres disposés au bord de l’eau, chacun doté d’une atmosphère différente, offrent des vues changeantes à chaque pas.
Les jours de pluie ou juste après une averse, les pierres mouillées du jardin brillent avec une beauté particulière. La promenade autour du grand étang permet alors d’admirer un visage du jardin différent de celui des journées ensoleillées.

8. Musée Fukagawa Edo (arrondissement de Koto)
Ce musée se distingue par sa reconstitution grandeur nature d’un quartier, qui donne l’impression de pénétrer dans la ville de Fukagawa à la fin de l’époque d’Edo. Dans une salle d’exposition ouverte allant du premier sous-sol au deuxième étage, les rues de Fukagawa-Sagacho vers 1840 ont été recréées à taille réelle.
Il est également possible d’entrer dans les boutiques et les maisons collectives, et d’examiner les objets de la vie quotidienne en les prenant en main. Sons et éclairages font même évoluer les heures de la journée dans cette ville d’Edo à parcourir à pied.

9. Quartier des bouquinistes de Kanda-Jimbocho (arrondissement de Chiyoda)
Figurant parmi les plus grands quartiers de librairies au monde, il rassemble principalement des bouquinistes, mais aussi des librairies de livres neufs, des boutiques d’objets divers et des cafés. On estime à plus de 170 le nombre de commerces spécialisés dans les livres d’occasion, qui couvrent une grande variété de genres.
Certains magasins proposent non seulement des ouvrages japonais, mais aussi des livres anciens du monde entier et des volumes d’une grande valeur historique. Après avoir cherché des livres, entrer dans l’un des cafés disséminés dans le quartier et ouvrir le volume que l’on vient de trouver constitue un moment privilégié propre aux voyages en solo.

10. BONUS TRACK (arrondissement de Setagaya)
Ce nouveau quartier commerçant de Shimokitazawa rassemble restaurants, boutiques et place publique dans une atmosphère rappelant les maisons collectives traditionnelles nagaya.
Parmi les commerces figurent des boutiques uniques, notamment une librairie où il est possible de boire une bière et qui organise presque quotidiennement des rencontres, ainsi qu’un magasin spécialisé dans les journaux intimes.
Deux galeries accueillent également des expressions culturelles et artistiques, ainsi que des expositions-ventes. Il suffit de passer d’une boutique à l’autre et de profiter des découvertes du jour.

11. Annexe de Toyo Department Store (arrondissement de Setagaya)
Situé dans Mikan Shimokita, cet espace commercial rassemble six boutiques aux personnalités différentes, proposant des vêtements vintage, des objets divers et des accessoires. Il fait découvrir les attraits de Shimokitazawa, connu comme un quartier de la culture alternative.
Vêtements vintage pour femmes, maillots de football des années 1980 à 2000, articles de mode aux motifs japonais ou inspirés de l’animation, objets artisanaux venus de tout le Japon, bijoux en argent et lunettes : il est possible de comparer les sélections de chaque boutique pour trouver son article préféré.

12. reload (arrondissement de Setagaya)
Situé dans Shimokita Senrogai, aménagé sur l’ancien tracé de la ligne Odakyu, cet ensemble de boutiques évoquant des ruelles repose sur le concept de « circulation et halte ». Des boutiques éphémères sont également organisées dans l’entrée vitrée du complexe, créant une atmosphère différente à chaque visite.
Plus de 20 enseignes originales se succèdent, notamment un salon proposant une expérience autour des grains de café, une boutique spécialisée dans le thé japonais et une papeterie vendant des articles japonais et étrangers. Des bancs et des terrasses étant disponibles au rez-de-chaussée comme au premier étage, l’endroit est idéal pour faire une pause pendant la promenade.

13. Musée Sumida Hokusai (arrondissement de Sumida)
Ce musée de l’arrondissement de Sumida présente sous de multiples angles la carrière et les œuvres de Katsushika Hokusai, maître de l’ukiyo-e mondialement connu. Ses collections, principalement consacrées à Hokusai et à ses disciples, ainsi que ses chefs-d’œuvre et ses précieux documents permettent de découvrir son parcours créatif et la culture de son époque.
Outre des expositions temporaires aux thèmes variés, le musée comprend une bibliothèque et une boutique. En observant les œuvres et en consultant les documents, il est possible d’explorer en profondeur l’univers de Hokusai.

14. Kogane-yu (arrondissement de Sumida)
Entièrement rénové en 2020, ce bain public fondé en 1932 permet de découvrir une nouvelle manière de profiter des sento dans un quartier populaire. Il est possible de se réchauffer dans une eau extrêmement douce, puisée dans le sous-sol avant de passer dans un adoucisseur, tout en admirant le mont Fuji dessiné par la mangaka Yoriko Hoshi.
Fait rare pour un sento, l’accueil comprend une cabine de DJ et un bar à bière, ce qui permet de se baigner en écoutant de la musique sur vinyle. Après le bain, une pause autour d’une bière artisanale brassée sur place ou d’une boisson sans alcool est également appréciable.

15. Shibamata Taishakuten Daikyo-ji (arrondissement de Katsushika)
Ce temple de l’école bouddhique Nichiren, dont la fondation remonterait à 1629, possède une longue histoire. Son enceinte abrite une « galerie de sculptures » présentant des œuvres liées aux enseignements du Sūtra du Lotus, ainsi que Suikeien, un magnifique jardin japonais.
Shibamata est également connu comme décor de la série de films « C’est dur d’être un homme ». La visite ne doit pas se limiter à la prière : elle peut se prolonger depuis l’allée animée jusqu’aux sculptures de l’enceinte et au jardin japonais.

16. Tokyo Sea Life Park (arrondissement d’Edogawa)
Situé dans le parc Kasai Rinkai, cet aquarium se distingue par son immense dôme de verre atteignant 30,7 m de hauteur. Il permet notamment d’admirer des bancs de thons rouges, des manchots en train de nager et des espèces rares provenant des mers du monde entier.
Des espaces sont également consacrés au kelp géant, la plus grande algue du monde, et aux oiseaux marins dont l’océan constitue une part essentielle du milieu de vie. Devant les aquariums qui éveillent la curiosité, il suffit de s’arrêter pour contempler les nombreuses créatures marines.

17. Parc Inokashira (ville de Musashino)
Ouvert en 1917 comme premier parc impérial offert au public du Japon, ce parc historique s’étend sur les villes de Musashino et de Mitaka. D’une superficie d’environ 380 000 m², soit près de neuf fois celle du Tokyo Dome, le vaste parc se divise en quatre secteurs : les abords de l’étang Inokashira, Gotenyama, le parc ouest et le deuxième parc.
Environ 200 cerisiers entourent l’étang et près de 400 poussent dans l’ensemble du parc, où l’on peut également observer des oiseaux aquatiques et migrateurs. Une promenade au bord de l’étang Inokashira permet d’explorer librement ce vaste espace.

5 bonnes adresses où manger en solo à Tokyo
Lors d’un voyage en solo à Tokyo, choisir ce que l’on souhaite manger selon son humeur du jour fait aussi partie des plaisirs du séjour.
Les possibilités sont nombreuses, du Fukagawa-meshi, issu d’un ancien quartier de pêcheurs d’Edo, au tonkatsu, aux nouilles chinoises, aux cafés historiques et à la cuisine vietnamienne. Ces adresses permettent de découvrir des saveurs propres à Tokyo et des établissements originaux entre deux visites ou au cours d’une promenade.
1. Fukagawajuku, restaurant Tomioka Hachiman (arrondissement de Koto)
Ce restaurant spécialisé propose le Fukagawa-meshi, plat régional emblématique de Tokyo, sous deux formes : servi sur du riz et cuit avec le riz. Fukagawajuku sélectionne soigneusement des palourdes japonaises, principalement originaires de la baie de Tokyo.
Le Fukagawa-meshi servi sur le riz utilise un mélange secret de miso du Kanto et de miso de Shinshu, tandis que la version cuite avec le riz, appelée « style Hamamatsu », offre une saveur douce à base de sauce soja. Le menu Tatsumi-gonomi permet de goûter les deux à la fois et de savourer pleinement ce plat associé à Fukagawa, autrefois prospère comme quartier de pêcheurs.

2. Tonkatsu Agezuki (arrondissement de Shinjuku)
Ce restaurant spécialisé d’Iidabashi propose du tonkatsu préparé avec du porc Minami no Shima de Miyazaki, produit en faibles quantités.
Les plats emblématiques, le filet mignon et l’échine de porc Minami no Shima de qualité supérieure, sont préparés avec grand soin, notamment par le sectionnement des tendons et le contrôle de la température du mélange d’huiles. Le nom du restaurant exprime le souhait d’« améliorer la chance », et de nombreux clients viennent de loin pour bénéficier de ce nom de bon augure.

3. Sabouru (arrondissement de Chiyoda)
Ouvert depuis 1955 à Jimbocho, le quartier des livres d’occasion, ce café historique possède une atmosphère rétro. Après avoir parcouru les bouquinistes, il est possible d’y déguster un café, l’un des sodas à la crème proposés en sept couleurs ou le populaire toast à la pizza.
Avec son décor de briques entièrement rétro et son ambiance hors du quotidien, l’établissement serait souvent présenté dans les séries télévisées, les films et les émissions de divertissement. Dans son intérieur paisible, il suffit d’ouvrir un livre et de se laisser porter par l’atmosphère propre aux cafés historiques.

4. Chukasoba Harukiya, restaurant principal d’Ogikubo (arrondissement de Suginami)
Cette institution d’Ogikubo perpétue sa saveur traditionnelle depuis plus de 70 ans et compte des habitués qui la fréquentent depuis trois générations.
Les nouilles maison sont préparées à partir de plusieurs farines de blé mélangées et ajustées selon le climat et l’humidité du jour. Elles sont ensuite pétries à la main afin d’obtenir une ondulation modérée qui retient bien le bouillon.
Le bouillon, léger et de style japonais, est préparé avec des légumes et des carcasses de poulet mijotés, auxquels s’ajoutent un dashi de petites sardines séchées et des copeaux de poisson séché. Cette recette transmise sans se laisser influencer par les tendances permet d’apprécier pleinement les saveurs des nouilles et du bouillon.

5. Chopsticks Shimokitazawa (arrondissement de Setagaya)
Situé à Mikan Shimokita, sous les voies surélevées de la gare de Shimokitazawa, ce restaurant de cuisine de rue propose des spécialités régionales et familiales de différentes régions du Vietnam. À l’heure du déjeuner, des menus permettent d’associer le pho de son choix à du riz au poulet vietnamien ou à des rouleaux de printemps frais.
La spécialité de l’établissement est le pho préparé avec des nouilles fraîches à base de riz japonais. Il est également connu comme le premier restaurant du Japon à avoir proposé du pho avec des nouilles de riz fraîches. Outre un repas au comptoir, il est possible d’emporter un banh mi pour accompagner une promenade dans Shimokitazawa.

3 hôtels recommandés pour un voyage en solo à Tokyo
Pour parcourir Tokyo en solo, l’accessibilité est importante, mais la manière de passer son temps à l’hôtel mérite également d’être prise en compte.
Contempler Tokyo depuis un étage élevé, se détendre autour d’un thé japonais ou terminer la journée au bord de la Sumida : voici trois établissements pratiques comme points de départ pour les visites et offrant également une expérience typiquement tokyoïte pendant le séjour.
1. Tokyo Dome Hotel (arrondissement de Bunkyo)
Cet hôtel de 43 étages s’élève au cœur de Tokyo Dome City et constitue une base pratique pour visiter la capitale. Figurant parmi les plus hauts hôtels de Tokyo, il offre depuis ses étages supérieurs une vue véritablement spectaculaire.
Les chambres donnent sur des paysages différents selon qu’elles se trouvent du côté du parc ou du palais. Au 43e étage, l’Artist’s Café permet également de profiter d’une vue à 150 m de hauteur tout en dégustant une cuisine italienne. Cet hôtel permet ainsi de contempler Tokyo jusqu’à la fin d’une journée passée à parcourir la ville.

2. Hotel 1899 Tokyo (arrondissement de Minato)
Cet hôtel de Shimbashi permet de séjourner au contact de la culture du thé grâce à ses installations et services consacrés au thé japonais.
Les chambres, réparties en quatre catégories, comprennent notamment des chambres d’angle lumineuses et spacieuses ainsi que des chambres dont la partie accueillant le lit évoque une véranda engawa. Toutes offrent un espace de détente rappelant un pavillon ou une maison de thé. Au comptoir à thé du deuxième étage, les « cha-varie », spécialistes du thé, préparent du matcha, du sencha et des thés saisonniers, servis à volonté pendant le séjour.

3. THE GATE HOTEL Ryogoku by HULIC (arrondissement de Sumida)
Situé entre la rivière Sumida et le stade de sumo Ryogoku Kokugikan, cet hôtel au bord de l’eau se trouve à environ 3 minutes à pied de la sortie ouest de la gare JR de Ryogoku. Il propose de nombreuses catégories, des chambres standard aux chambres avec terrasse, à choisir selon le style de séjour recherché.
Certaines chambres donnent sur la rivière Sumida, le Kokugikan ou la Tokyo Skytree, ce qui permet de choisir selon le but du voyage et le nombre de personnes. De retour des visites, il est agréable de terminer la journée en contemplant les rues de Ryogoku ou la rivière Sumida.

Itinéraire type de 2 jours et 1 nuit pour un voyage en solo à Tokyo
Pour parcourir Tokyo en 2 jours et 1 nuit, l’essentiel est de regrouper les visites par quartier afin de limiter les déplacements. Le premier jour permet de découvrir un jardin, la culture d’Edo et l’art contemporain à Kiyosumi-Shirakawa et Fukagawa, avant d’explorer les ruelles de Kagurazaka.
Le deuxième jour est consacré à l’architecture historique et aux jardins du Musée métropolitain d’art Teien de Tokyo, puis aux boutiques originales de Shimokitazawa. En variant les activités selon les quartiers, cet itinéraire permet d’apprécier les multiples facettes de Tokyo.
Jour 1
- Gare de Kiyosumi-Shirakawa
- Promenade dans les jardins de Kiyosumi
- Visite du musée Fukagawa Edo
- Visite du Musée d’Art contemporain de Tokyo
- Déjeuner de Fukagawa-meshi chez Fukagawajuku, restaurant Tomioka Hachiman
- Trajet en train jusqu’à Kagurazaka
- Visite du sanctuaire Akagi-jinja
- Promenade à Kagurazaka
- Dîner chez Tonkatsu Agezuki
- Nuit au Tokyo Dome Hotel
Jour 2
- Départ de l’hôtel
- Découverte de l’architecture, de l’art et des jardins au Musée métropolitain d’art Teien de Tokyo
- Trajet en train jusqu’à Shimokitazawa
- Shopping à l’annexe de Toyo Department Store
- Déjeuner chez Chopsticks Shimokitazawa
- Shopping à reload
- Promenade à BONUS TRACK
- Retour à la gare de Shimokitazawa
Questions fréquentes sur les voyages en solo à Tokyo
Q
Combien de nuits faut-il prévoir pour profiter d’un voyage en solo à Tokyo ?
Même avec 2 jours et 1 nuit, il est tout à fait possible d’en profiter en se concentrant sur quelques quartiers. Les sites d’intérêt de Tokyo étant répartis sur une vaste zone, un séjour d’au moins deux nuits est recommandé pour explorer plusieurs quartiers en profondeur. Si le temps est limité, choisir les quartiers à visiter et combiner les sites voisins permet d’optimiser le séjour.
Q
Dans quel quartier est-il recommandé de séjourner lors d’un voyage en solo à Tokyo ?
Il est recommandé de choisir en fonction de l’accès aux sites que l’on souhaite visiter. Les quartiers bien desservis, comme Shinjuku ou les environs de la gare de Tokyo, constituent des bases pratiques pour parcourir plusieurs secteurs de la ville. Tenir compte de la première destination du lendemain lors du choix de l’hôtel permet aussi de réduire les temps de déplacement et de mieux profiter des visites.
Q
Peut-on visiter Tokyo en solo uniquement en train ?
Grâce à l’excellent réseau ferroviaire, la plupart des principaux quartiers touristiques sont accessibles en train ou en métro, puis à pied. Pour limiter les temps de déplacement, l’essentiel est de regrouper dans une même journée les secteurs proches les uns des autres. De nombreux endroits, notamment les ruelles et les rues commerçantes, se découvrent agréablement à pied ; des chaussures confortables sont donc recommandées.
Q
Comment éviter la foule lors d’un voyage en solo à Tokyo ?
Il est recommandé de visiter les sites touristiques populaires en semaine ou le matin, lorsque la fréquentation est généralement plus faible. Il est également possible de commencer par les jardins et les parcs ouverts tôt, puis de visiter les établissements susceptibles d’être fréquentés dès leur ouverture. Pour les déplacements en train, mieux vaut aussi éviter autant que possible les heures de pointe du matin et du soir, particulièrement chargées en raison des trajets professionnels et scolaires.
Q
Comment visiter Tokyo en solo sans transporter ses bagages ?
Avant l’arrivée à l’hôtel ou après le départ, le service de consigne de l’établissement est pratique, tout comme les casiers automatiques installés dans les principales gares. Déposer les bagages volumineux facilite l’exploration des ruelles et des boutiques. Les jours où le trajet passe par plusieurs gares, il convient toutefois de vérifier s’il sera nécessaire de revenir à l’endroit où les bagages ont été déposés.
Conclusion
Parcourir des quartiers historiques, découvrir l’art et les livres, chercher des vêtements vintage et des objets divers, passer du temps dans un sento ou un aquarium : Tokyo propose une multitude d’activités à choisir selon les envies du jour.
La possibilité de varier les expériences d’un quartier à l’autre, notamment à Kagurazaka, Kiyosumi-Shirakawa et Fukagawa, ou encore Shimokitazawa, fait également partie de son charme. Sans surcharger l’itinéraire, il suffit de consacrer du temps à ce que l’on aime et de parcourir librement les rues de Tokyo.