Cette zone située dans le parc Meriken de Kobe est principalement consacrée à la commémoration du grand tremblement de terre de Hanshin-Awaji, survenu en #1995.
1. Les blocs de pierre triangulaires au sol et le paysage
Ces gros blocs de pierre éparpillés au sol et ces lampadaires inclinés ne sont pas de simples éléments décoratifs. Ce sont les vestiges authentiques de l’effondrement de la digue Meriken et des mouvements du sol provoqués par le grand tremblement de terre de Hanshin-Awaji. Ces vestiges ont été conservés en l’état comme des « témoins vivants », afin de rappeler au monde la terreur des séismes et l’importance de la prévention des catastrophes, mais aussi de transmettre cette mémoire historique aux générations futures.
2. Signification du nombre « 1995 »
Le nombre « 1995 » inscrit sur le mur correspond à l’année du grand tremblement de terre de Hanshin-Awaji. Cette catastrophe s’est produite au petit matin du 17 janvier 1995 et a causé d’immenses dégâts ainsi que de nombreuses victimes. L’installation de ces chiffres et la création de ce parc commémoratif visent à préserver et à transmettre le souvenir des enseignements tirés de la catastrophe et du courage dont les habitants de Kobe ont fait preuve lors de la reconstruction.
3. Le bâtiment rouge (Kobe Port Tower)
La « Kobe Port Tower ».
*Conception extérieure : sa structure tubulaire rouge caractéristique s’inspire du tambour traditionnel japonais, ce qui lui vaut le surnom de « belle dame des tours de fer ».
*Signification symbolique : inaugurée en 1963, la Kobe Port Tower est un emblème du port de Kobe. Après le séisme, son extérieur rouge vif a souvent été considéré comme un symbole positif, représentant la ville de Kobe se relevant tel un phénix renaissant de ses cendres et témoignant de sa grande vitalité et de son esprit de reconstruction.
À côté se trouve également un autre bâtiment blanc, formé de multiples triangles entrecroisés : il s’agit du Musée maritime de Kobe, dont la conception s’inspire des voiliers fendant les vagues et des mouvements de la mer.
Ces deux bâtiments et le parc commémoratif du séisme constituent ensemble d’importants sites historiques et culturels de la zone portuaire de Kobe.
Meriken Park | Avis de Norton Liang
Autres avis de Norton Liang
-
Les funaya d’Ine
La baie d’Ine, située dans le nord de la préfecture de Kyoto, est depuis longtemps réputée pour son activité de pêche. Le long du littoral s’alignent des bâtiments appelés « funaya », dont le rez-de-chaussée, relié à la mer, sert à abriter les bateaux de pêche. Ce paysage rare au Japon, composé d’environ 230 funaya répartis sur près de 5 km, est classé district de préservation des ensembles de bâtiments traditionnels importants du Japon.
Les funaya d’Ine se trouvent dans la ville d’Ine, sur la péninsule de Tango, dans la préfecture de Kyoto au Japon. Cet ensemble de bâtiments traditionnels très caractéristique de la région est considéré comme l’un des « plus beaux petits villages de pêcheurs du Japon ». Face aux eaux calmes de la baie d’Ine, ces maisons en bois présentent une structure unique à deux étages : le rez-de-chaussée sert de hangar pour amarrer les bateaux de pêche et ranger le matériel, tandis que l’étage constitue l’espace d’habitation. Vues de loin, les rangées de maisons semblent flotter sur la mer, créant l’atmosphère romantique et authentique d’un village de pêcheurs.
* Une structure architecturale unique : le rez-de-chaussée des funaya est directement relié à la mer, ce qui permet aux pêcheurs de faire entrer leurs bateaux à l’intérieur pour les réparer ou les amarrer. Cette conception illustre pleinement la sagesse d’une coexistence entre l’être humain et la mer.
* De nombreuses activités touristiques : les visiteurs peuvent admirer le paysage à bord d’un bateau touristique dans la baie d’Ine ou louer un vélo pour parcourir la ville, tout en observant des groupes de mouettes voler au-dessus de la mer. Il est même possible de séjourner dans une maison d’hôtes aménagée dans un ancien funaya afin de profiter du calme de la baie au lever du jour et au crépuscule. -
-
Marché Nishiki
Le marché Nishiki se trouve dans la rue Nishikikōji-dōri, au nord de Shijō-dōri, l’artère principale de Kyoto. Son histoire débute avec la prospérité des poissonneries installées en ce lieu, puis leur essor après l’obtention de l’agrément du shogunat d’Edo en 1615. Surnommé « la cuisine de Kyoto », le marché regorge de produits tels que des légumes de Kyoto, des poissons d’eau douce du lac Biwa, du hamo, du guji, de la plie sasagarei, du yuba, du namafu et des légumes marinés.
Je recommande vivement, au marché Nishiki,
« Kyo・Tsukimachian », une boutique de Kyoto spécialisée dans les adorables confiseries japonaises et les souvenirs (ou qui tient régulièrement un stand au marché Nishiki et vend des Fukudaruma et des mamekan).
Ce produit présenté dans une petite boîte métallique très raffinée est le « mamekan » (boîte à friandises). Ses principales caractéristiques et ses points forts sont les suivants :
* Le plaisir de créer sa propre combinaison : la boutique propose de nombreuses petites boîtes métalliques de la taille de la paume, ornées d’adorables motifs japonais comme des shiba inu, des chats noirs, des lutteurs de sumo, le mont Fuji ou des temples. Il est possible de choisir librement sa boîte préférée, puis de l’associer aux friandises de son choix, comme des bonbons traditionnels de Kyoto, des konpeitō ou des Fukudaruma.
* Excellent rapport qualité-prix et intérêt pour les collectionneurs : les prix sont très abordables (vente par assortiment). Comme les motifs sont raffinés et empreints de l’atmosphère de Kyoto, beaucoup de personnes en achètent plusieurs, avec des dessins différents, pour les offrir en souvenir.
* Écologique et pratique : une fois les bonbons terminés, la petite boîte métallique peut être conservée pour ranger de petits objets du quotidien, comme des boucles d’oreilles, de la monnaie ou de petits effets personnels. Elle est à la fois jolie et pratique. -
-
Musée du Nebuta Wa Rasse
Situé à deux pas de la gare d’Aomori, Wa Rasse est un remarquable musée moderne d’un rouge profond. Il a ouvert ses portes en 2011, la 23e année de l’ère Heisei, afin de préserver et de transmettre le festival Nebuta d’Aomori, organisé chaque année du 2 au 7 août. Le point fort du musée est l’exposition de chars nebuta ayant réellement défilé pendant le festival.
Le musée Nebuta Wa Rasse (ねぶたの家 ワ・ラッセ) est un musée touristique réputé situé dans la zone portuaire d’Aomori, au Japon. Il est consacré au festival Nebuta d’Aomori, l’un des trois grands festivals du Tōhoku.
Dès l’arrivée à la gare d’Aomori (port d’Aomori), on est
saisi par l’architecture du musée, dont l’extérieur est enveloppé de panneaux d’acier rouge foncé en treillis, très moderne et facilement reconnaissable ! Cela attire vraiment le regard ! Et l’intérieur vaut également le détour !Des chars-lanternes nebuta géants ayant réellement participé au festival y sont exposés toute l’année. Ainsi, les visiteurs qui ont manqué le festival organisé du 2 au 7 août peuvent, en toute saison, s’immerger dans son atmosphère grandiose.
-







































