
Une promenade parmi les bâtiments historiques d’Imaicho
Située dans la ville de Kashihara, dans la préfecture de Nara, Imaicho est née à l’époque des provinces en guerre en tant que ville-temple. Oda Nobunaga lui accorda son autonomie et, à l’époque d’Edo, elle prospéra comme cité marchande au même titre que Sakai. Aujourd’hui encore, ses nombreuses maisons traditionnelles aux toits de tuiles préservent pleinement l’atmosphère d’autrefois.
Une promenade parmi les bâtiments historiques d’Imaicho
Imaicho, qui s’est développée comme une ville-temple administrée par un sanctuaire bouddhique, offre un paysage urbain historique où subsistent de nombreuses maisons traditionnelles aux toits de tuiles datant de l’époque d’Edo. Une promenade permet de découvrir l’atmosphère de cette époque ainsi que les industries locales, notamment la production de sauce soja et de saké.
Commencer la visite par un musée historique de l’ère Meiji
Première étape le centre d’échanges urbains d’Imai « Hana Iraka ». Classé bien culturel préfectoral, il servait autrefois de musée de l’Éducation puis de mairie. Il abrite aujourd’hui un musée présentant une maquette d’Imaicho au début de l’ère Meiji, en 1877, ainsi que des documents historiques. Pour approfondir l’histoire de la ville, il est recommandé de réserver un guide à l’avance.


Une quiétude agréable, au plus près de la vie des habitants
Après avoir bien étudié l’histoire de la ville, la promenade peut enfin commencer. L’un des attraits d’Imaicho tient au fait que ses habitants vivent encore au quotidien dans ses bâtiments historiques. Il est ainsi possible d’y ressentir l’atmosphère authentique d’une ville de l’époque d’Edo, restée à l’écart du tourisme de masse. Une promenade invite à méditer sur cette histoire toujours vivante dans le quotidien.


Découvrir les industries locales qui perpétuent la tradition
Les industries locales méritent également l’attention. Le brassage de la sauce soja depuis la fin de l’ère Meiji, vers 1909, et la fabrication du saké depuis le début de l’époque d’Edo, en 1626, perpétuent des méthodes traditionnelles qui produisent des saveurs demeurées inchangées au fil des siècles. La visite des installations et les échanges avec les producteurs permettent d’approfondir encore davantage sa connaissance de la culture locale.

